Circuit de l’Akarregi
Circuit en boucle partant de Markina-Xemein, menant au mont Akarregi, puis revenant à Markina-Xemein. Le sentier suit des chemins qui serpentent à travers les vastes plantations de pins recouvrant la montagne. Au sommet, vous pourrez profiter d'une vue spectaculaire.
L'Akarregi (433 m) est un sommet situé à Markina-Xemein (85 m) et fait partie du massif de l'Arno.
Départ de Markina-Xemein
Nous partons du centre de Markina-Xemein en direction de l’église de Xemein. Nous laissons l’église sur notre gauche et, du côté droit du mur d’enceinte de l’abbaye, nous trouvons le panneau indicateur et le sentier menant au mont Akarregi.
L’église de Xemein
Située à l’écart, c’est l’église paroissiale commune à la ville de Markina et à la paroisse de Xemein. Elle fut offerte par le seigneur de Biscaye en 1355 ; suite au règlement d’un conflit de longue date avec les seigneurs de Barroeta, la nouvelle église put enfin être construite. Datant de la première moitié du XVIe siècle, elle fut édifiée dans le style « d’église-halle », caractérisé par de grands contreforts et peu de fenêtres. Son porche est de style gothique. Classée monument national du Pays basque, son vaste intérieur abrite un somptueux retable de style Renaissance, composé d’un socle, de quatre étages et d’un attique, avec trois sections principales et quatre sections intermédiaires ornées de la décoration caractéristique de « style romain ». Dans une niche repose la tombe de Xabier Maria de Munibe, figure des Lumières.
Arretxinaga
Nous continuons sur la route et arrivons à Arretxinaga. À cet endroit particulier de Markina-Xemein, on trouve des toilettes publiques et une fontaine.
Chapelle San Miguel de Arretxinaga
Ce complexe, composé de la chapelle, de la mairie et de la place, constitue le seul noyau urbain de ce qui était autrefois la paroisse de Xemein. La chapelle se dresse à la confluence des deux rivières de la vallée. Arretxinaga signifie approximativement « lieu où gisent les pierres », et sa chapelle abrite une formation géologique remarquable composée de roches hydrothermales. Au milieu de celles-ci, saint Michel brandit une lance contre le dragon-démon. Ses origines remontent au haut Moyen Âge, et elle abritait autrefois des ermites et des « freilas » (religieuses d’un ordre militaire). La chapelle que l’on peut voir aujourd’hui est une structure hexagonale simple, construite en 1740 pour abriter ces grandes pierres.